Les fiches inventions de mon enfance

 

 

Je  devais avoir dans les 11-12 ans, c'était pendant les vacances de l'été, je m'étais moi-même imposé mes propres devoirs de vacacances.

Une fiche par jour, un récapitulatif des bricolages que j'avais bien pu faire durant ma jeunesse, ainsi que les idées qui me trottaient dans la tête à cette époque là.

En deux ans j'ai du en faire plus de cent, en voici quelques exemples.

Un déchausse botte

Un pantin articulé

 

Il suffisait de donner des petits coup de serrage sur le bas du portique pour que la corde se tende et que le pantin s'articule dans tout les sens.

Une boite surprise

 

Que j'avais accroché à un arbre près de la maison pour faire une farce à mes frères et soeurs.

Mécanisme interne de la boite

 

Les charnières étant en caoutchouc, lorsque le petit curieux tirait sur la ficelle pour ouvrir la porte, celle-ci s'ouvrait violamment projetant l'eau contenue dans une boite à conserve fixé sur la porte.

(Qui s'y frotte, s'y mouille.)

Boite surprise N°2

 

Plus vicieuce celle-là.

Il fallait tenir la poignée pour avoir un point d'appui et tirer fortement sur le petit anneau sur la droite de la boite.

Le petit curieux qui s'y aventurait, se prennait une décharge élèctrique dans les mains.

L'intérieur de la boite montre quelle était contitué d'un aiguillon électrique qui servait à l'époque pour le déplacement des animaux.

Un système de levier appuyait sur le bouton lorsque l'on tirait sur l' anneau.

Un câble était relié à la poignée (en métal) et l'autre câble à cet anneau.

(Qui s'y frotte, s'y pique.)

 

Un petit chien qui marche

 

Il suffit de le placer sur un plan incliné et il descend la pente en se dandinant de droite à gauche.

Charnières bon marchées et inusables

 

Il suffit de les decouper dans des pneus usagés.

Moteur magnétique

 

Alors qu' internet n'existait pas encore avec ce genre de moteur qui y pullule aujourd'hui,  moi aussi, j'avais imaginé un moteur à aimants permanants.

Les équerres (en rose) sont censés être en matériaux coupant le champs magnétique.

Les petits rectangles marron sur la roue sont attirés vers les aimants (carrés noirs en périphérie). En passant devant ce cache, le champs est coupé,  la roue peut donc continuer  sur sa lancée.

Moteur à eau

 

Le traditionnel cercle vicieux :

Le moteur à explosion brule l'oxygène et l'hydrogène provenant de l'élèctrolyse de l'eau,  alimenté par un générateur que ce même moteur fait tourner.

Véhicule à propulsion par monopole magnétique

 

Encore un chimère que certains croient toujours

aujourd'hui.

Tout jeune, j'appelais ça : "l'aimant neutre".  C'est à dire, l'aimant bleu est attiré par l'aimant rouge, mais le rouge n'est pas attriré par le bleu.

Selon le positionnement de l'aimant bleu vis à vis du rouge grace au levier de direction, on peut se mouvoir dans diverses  directions.

L'aimant rouge étant monté sur un support coulissant commandé par le levier de vitesse, on l'approche ou  l'éloigne du bleu et permettant ainsi de faire varier la force, soit la vitesse

 

Fusil autofronde

 

Le cuir maintenant le projectile est passé derrière les deux gougeons donc l'un est solidaire du canon et l'autre fixé sur un rectangle pivotant maintenu par la gachette.

Lorsque la gachette est activé, ce rectangle pivote et libère la fronde.

Moteur à eau

 

Basé sur le principe du ludion.

Lorsque l'on compresse l'eau en vissant le vis de compression, le cylindre interne descent malgré qu'il soit plus léger que l'eau. en position horizontale, un déséquilibre se crée entrainant la roue en rotation.

La machine à ramasser les châtaignes

 

Lorsque j'avais présenté le dessin de mon invention à l'instituteur de mon village, celui- ci à été tellement stupéfait qu'il a voulu  le garder .

D'un coté, j'en étais fier, mais de l'autre, il m'avait pris mon dessin. J'en est été quitte pour en refaire un autre.

 

Principe de fonctionnement.

 

Le pick-up ramasse châtaignes, bogues, brindilles et feuilles. La grille sur la montée du pick-up évaccu terre et petites brindilles.

La soufflerie expurge feuilles et brindilles.

Le convoyeur actionné par accoups amène bogues et chataignes au décortiqueur, hexagone donc les cotés sont recouvert de mousse.

Le pressoir (long rectangle noir), vient presser les chataignes et bogues sur la face haute et légèrement incliné de  ce polygone.

Les châtaiges sont expulsé de leur bogue par l'écrasement  et surtout, les aiguilles des ces bogues se plantent dans la mousse et reste ainsi solidaire du tapis de mousse.

Le pressoir se relève et le petit clapet s'ouvre (petit rectangle noir). Vu l'inclinaison du tapis, les châtaignes peuvent rouler vers le tuyau d'évaccuation alors que les bogues restent planté dans la mousse.

Le polygone tourne d'un cran et le cycle recommence. (un accoup du convoyeur, un coup de pressoir, ouverture du clapet et un cran de rotation du polygone)

Au bas du polygone, un balai racleur vient décrocher les bogues de ce tapispour les réjeter vers l'extérieur.

 

Ne pas oublier que c'est la vision d'un gamin de 10-11 ans des années 60